Le patrimoine d’Alet Les Bains

Retrouvez l’histoire d’Alet Les Bains en détail.

 

A visiter

Abbaye d'Alet Les Bains
L’abbaye d’Alet les bains a été bâtie au IXème siècle par le comte du Razès « Béra » car il était soucieux de contrôler son comté. L’abbé Benoît de Saint-Hilaire fut le premier abbé connu de ce sanctuaire.

Clocher Abbaye

Les abbés se sont succédés à la tête de l’abbaye jusqu’en 1318, date à laquelle le pape Jean XXII érige l’abbaye en évêché. L’abbaye devient alors la cathédrale Sainte Marie et l’abbé Barthélémy devint le premier évêque de la cathédrale.

Lors du XVIème siècle, les guerres de religions auront raison de l’abbaye dont il ne restera que des ruines.

Durant le XIXème siècle Prosper Mérimée tentera de faire classer l’abbaye d’Alet les bains au titre des Monuments Historiques, en vain. Il faudra attendre le début du XXème siècle pour que les premières mesures de sauvegarde soient prises.

Chapelle de St Salvaire
La chapelle de St-Salvayre, datant du XIIe siècle, est bâtie sur la forme d’une croix aux quatre bras symétriques. Son plan architectural est de conception assez simple. Son appareillage, en moellons non équarris de pierres du pays, est rustique. Des pierres sculptées issues des ruines de la cathédrale d’Alet émergent des angles extérieur du prieuré.

Saint-Salvayre

Eglise St-André
On pénètre dans le narthex de l’église St-André, où sont réunis des pièces lapidaires (chapiteaux du XIe, issus du cloître démoli, colonne factice supportant les gypses du XIe, à l’origine, situés dans le cœur de l’abbaye, au sol, des boulets de canons retrouvés dans les ruines, sur les murs, les blasons des évêques).

Eglise St-André
Avant de découvrir le sanctuaire, admirez son portail intérieur du XVe siècle (endommagé lors de la Révolution).
Sa nef à un vaisseau unique, caractéristique du Languedoc.
En suivant l’allée latérale de droite vous longez deux chapelles : la première renferme une statue en bois doré de saint Blaise du 17° siècle patron des cardeurs d’Alet. Dans la chapelle suivante, regardez le tableau de St-Benoit (œuvre classée du XVIe). Pénétrez dans le chœur ; face à vous,une toile de l’assomption peinte par un élève de Murillo (XVIe), la chapelle suivante (récemment aménagée) protège le Trésor : dans la niche se trouve une vierge en ivoire du 16° siècle qui aurait été offerte par François 1er en reconnaissance de la participation des Alétois à la rançon de sa libération, après la défaite de Pavie. Au centre sur un pilier « sainte Marie d’Alet» du 12e siècle, qui présidait dans le cœur de la cathédrale aujourd’hui en ruine. A gauche de l’autel, une absidiole couverte de fresques du 14° siècle relative à la vie bénédictine. Dans la vitrine, la statue polychrome de saint Benoît du XVIIe.
Dans la sacristie attenante, se trouvent plusieurs tableaux des évêques d’Alet.

Le village
village millénaire d'alet les bains

KODAK Digital Still Camera

Entre nature, culture et patrimoine, le village d’Alet les bains propose un cadre agréable et relaxant pour les vacances en famille ou entre amis.

Alet les bains se situe à une trentaine de kilomètres au sud de la cité de Carcassonne et à 8 kilomètres en amont de Limoux. La cité d’Alet les bains se niche au cœur d’un relief montagneux culminant jusqu’à 750 mètres d’altitude.

Le village est peuplé depuis la préhistoire, et fut d’ailleurs un site prisé et renommé dès l’époque gallo-romaine pour ses eaux thermales. A l’époque, la station se nommait « Pagus Electensis » qui signifie : le lieu choisi, le lieu privilégié.

Alet les bains - clin oeil

Point accueil et visites

Consécutivement à notre adhésion à l’Association des sites du Pays Cathare, le « Point accueil abbaye » vous donne rendez-vous…

suite aux annonces gouvernementales, un pass sanitaire vous sera demandé pour la visite de l’Abbaye

merci de votre compréhension 

Horaire d’ouverture :

Juin et septembre: De 10h à 12h et de 14h à 18h – Tous les jours

Juillet et aout: De 10h à 13h et de 14h à 19h – Tous les jours

Octobre et avril: Du lundi au vendredi De 14h à 18h. Le week end. De 10h à 12h et de 14h à 18h et jours féries

Novembre décembre janvier février mars: Mardi et jeudi de 14h à 17h. Samedi de 10h à 12h fermeture les jours féries. Au vue de la situation sanitaire les visites de l’Abbaye sont interrompues.

Pour les groupes (à partir de 10 personnes), sous réservation visite toute l’année merci de contacter le point accueil ou la mairie au 04 68 69 95 00.

Contact abbaye : 04 68 69 93 56 ou 09 64 12 00 12.

A visiter

Le patrimoine d’Alet Les Bains

L’histoire d’Alet

Alet, dont l’étymologie était « Electus », ce qui veut dire « lieu choisi », fut remarqué très tôt par les Romains pour ses sources thermales. Il semblerait d’ailleurs que le sanctuaire primitif de l’abbaye ait été édifié sur un antique Fanum* de Diane.

Mais les premières manifestations de l’église des Gaules se traduisent par la fondation d’un couvent au 6° siècle. Ses débuts s’avèrent modestes et difficiles. Il faudra, 2 siècles plus tard, le soutien de Charlemagne et de Bera comte du RAZES pour développer l’abbaye placée sous la règle de Saint Benoît. Les abbés s’y succéderont sans qu’aucun événement vienne rehausser leur ministère. On retiendra cependant le passage à Alet du pape Urbain II qui fit offrir à l’abbaye la relique d’un fragment de la Vraie Croix. L’abbaye devenait alors un lieu de pèlerinage qui connaîtra son apogée jusqu’en 1318, année où elle fut érigée en évêché. En effet, Jean XXII dans sa politique de création de villes épiscopales était soucieux de maîtriser ce pays montagneux favorable au Catharisme et proche des forteresses hérétiques. Ce nouveau diocèse était alors formé de quatre vingt paroisses allant de Saint-Paul-de-Fenouillet à Formiguères.

Trente cinq évêques se succéderont à Alet. Durant leur ministère, nous retiendrons deux évènements importants :

Au XVI° siècle un drame vient noircir à jamais l’histoire de ce diocèse. Le 6 janvier 1577 les huguenots s’emparent d’Alet qu’ils dévastent et détruisent la cathédrale. Ce magnifique édifice roman ne sera jamais reconstruit et les évêques aménageront en lieu de culte l’ancien réfectoire des bénédictins dédié à saint Benoît. Cette petite cathédrale d’emprunt sera saisie à la Révolution et démolie l’année suivante tandis que les restes du chœur gothique seront vendus comme biens nationaux.

Parmi ces trente cinq évêques, une grande figure au XVII° siècle marquera au delà de son diocèse l’histoire de France. Nicolas Pavillon 29° évêque d’Alet de1637 à 1677, homme de rigueur qu’on disait proche du Jansénisme et de Port-Royal, sera au temps de Louis XIV, par son indépendance et sa vertu, un des évêques les plus marquants de l’église de France.

Bien abrité entre des collines qui ont des prétentions de montagnes, Alet au bord de l’Aude est l’image même de ces villages languedociens que les siècles n’ont guère entamés.

Le village médiéval enserré dans ses remparts du XII° siècle s’organise autour de la place en étoile d’où s’échappent des ruelles pittoresques bordées de demeures du XIII°, XIV° et XV° siècles à colombages et encorbellements.

La cathédrale visible par sa haute tour ruinée révèle une architecture romane des plus fouillée et digne d’intérêt. Toute de grès jaune et rouge, on remarquera au delà de la nef centrale et des bas côtés de six travées, le chœur et son chevet décoré à « l’antique » de magnifiques chapiteaux d’acanthes. La façade méridionale accessible par le cimetière mérite une visite. On voit 3 figures animales : un félin, un taureau et un lion chevauché par un cavalier dont on n’aperçoit plus que la jambe. Au portail se trouve un ange thuriféraire et un orant prosterné. Avant de quitter le cimetière à noter la dalle funéraire sans inscription au pied d’une croix de pierre de Nicolas Pavillon et contre la paroi, la tombe de Roger PEYREFITTE, auteur des « Amitiés Particulières ».
A noter la vue dégagée de la façade sud de la cathédrale,sur laquelle apparaissent quelques signes du zodiaque.

Sur le flanc nord de la nef, la salle capitulaire qui jouxte le clocher fut utilisée par les évêques en remplacement de la cathédrale en ruine. Datée du 12° siècle elle s’ouvre par trois arcades à l’origine galerie orientale du cloître. Ses chapiteaux romans sont dignes d’intérêt (fuite en Égypte, cavalier, bouquetins, annonciation, chasse à l’ours, ange désignant la croix, oiseaux).

Avant de pénétrer dans l’église St-André, observez sur la placette un calvaire intéressant du XVII°.

Jouxtant Notre-Dame d’Alet les bains, l’ancienne cathédrale,l’église paroissiale St-André, qui date de la fin du XIV° siècle, possède des fresques bénédictines et un portail renaissance du XV°. De style gothique méridional ,le clocher en forme de flèche octogonale ainsi que les rosaces réalisées récemment, à la fin XIX°.

*(petit temple gallo-romain)

Abbaye d'Alet Les Bains

L’abbaye d’Alet les bains a été bâtie au IXème siècle par le comte du Razès « Béra » car il était soucieux de contrôler son comté. L’abbé Benoît de Saint-Hilaire fut le premier abbé connu de ce sanctuaire.

Clocher Abbaye

Les abbés se sont succédés à la tête de l’abbaye jusqu’en 1318, date à laquelle le pape Jean XXII érige l’abbaye en évêché. L’abbaye devient alors la cathédrale Sainte Marie et l’abbé Barthélémy devint le premier évêque de la cathédrale.

Lors du XVIème siècle, les guerres de religions auront raison de l’abbaye dont il ne restera que des ruines.

Durant le XIXème siècle Prosper Mérimée tentera de faire classer l’abbaye d’Alet les bains au titre des Monuments Historiques, en vain. Il faudra attendre le début du XXème siècle pour que les premières mesures de sauvegarde soient prises.

Chapelle de St Salvaire
La chapelle de St-Salvayre, datant du XIIe siècle, est bâtie sur la forme d’une croix aux quatre bras symétriques. Son plan architectural est de conception assez simple. Son appareillage, en moellons non équarris de pierres du pays, est rustique. Des pierres sculptées issues des ruines de la cathédrale d’Alet émergent des angles extérieur du prieuré.

Saint-Salvayre

Eglise St-André

On pénètre dans le narthex de l’église St-André, où sont réunis des pièces lapidaires (chapiteaux du XIe, issus du cloître démoli, colonne factice supportant les gypses du XIe, à l’origine, situés dans le cœur de l’abbaye, au sol, des boulets de canons retrouvés dans les ruines, sur les murs, les blasons des évêques).

Eglise St-André
Avant de découvrir le sanctuaire, admirez son portail intérieur du XVe siècle (endommagé lors de la Révolution).
Sa nef à un vaisseau unique, caractéristique du Languedoc.
En suivant l’allée latérale de droite vous longez deux chapelles : la première renferme une statue en bois doré de saint Blaise du 17° siècle patron des cardeurs d’Alet. Dans la chapelle suivante, regardez le tableau de St-Benoit (œuvre classée du XVIe). Pénétrez dans le chœur ; face à vous,une toile de l’assomption peinte par un élève de Murillo (XVIe), la chapelle suivante (récemment aménagée) protège le Trésor : dans la niche se trouve une vierge en ivoire du 16° siècle qui aurait été offerte par François 1er en reconnaissance de la participation des Alétois à la rançon de sa libération, après la défaite de Pavie. Au centre sur un pilier « sainte Marie d’Alet» du 12e siècle, qui présidait dans le cœur de la cathédrale aujourd’hui en ruine. A gauche de l’autel, une absidiole couverte de fresques du 14° siècle relative à la vie bénédictine. Dans la vitrine, la statue polychrome de saint Benoît du XVIIe.
Dans la sacristie attenante, se trouvent plusieurs tableaux des évêques d’Alet.

Le village
village millénaire d'alet les bains

KODAK Digital Still Camera

Entre nature, culture et patrimoine, le village d’Alet les bains propose un cadre agréable et relaxant pour les vacances en famille ou entre amis.

Alet les bains se situe à une trentaine de kilomètres au sud de la cité de Carcassonne et à 8 kilomètres en amont de Limoux. La cité d’Alet les bains se niche au cœur d’un relief montagneux culminant jusqu’à 750 mètres d’altitude.

Le village est peuplé depuis la préhistoire, et fut d’ailleurs un site prisé et renommé dès l’époque gallo-romaine pour ses eaux thermales. A l’époque, la station se nommait « Pagus Electensis » qui signifie : le lieu choisi, le lieu privilégié.

Alet les bains - clin oeil

A visiter

Le patrimoine d’Alet Les Bains

L’histoire d’Alet

Alet, dont l’étymologie était « Electus », ce qui veut dire « lieu choisi », fut remarqué très tôt par les Romains pour ses sources thermales. Il semblerait d’ailleurs que le sanctuaire primitif de l’abbaye ait été édifié sur un antique Fanum* de Diane.

Mais les premières manifestations de l’église des Gaules se traduisent par la fondation d’un couvent au 6° siècle. Ses débuts s’avèrent modestes et difficiles. Il faudra, 2 siècles plus tard, le soutien de Charlemagne et de Bera comte du RAZES pour développer l’abbaye placée sous la règle de Saint Benoît. Les abbés s’y succéderont sans qu’aucun événement vienne rehausser leur ministère. On retiendra cependant le passage à Alet du pape Urbain II qui fit offrir à l’abbaye la relique d’un fragment de la Vraie Croix. L’abbaye devenait alors un lieu de pèlerinage qui connaîtra son apogée jusqu’en 1318, année où elle fut érigée en évêché. En effet, Jean XXII dans sa politique de création de villes épiscopales était soucieux de maîtriser ce pays montagneux favorable au Catharisme et proche des forteresses hérétiques. Ce nouveau diocèse était alors formé de quatre vingt paroisses allant de Saint-Paul-de-Fenouillet à Formiguères.

Trente cinq évêques se succéderont à Alet. Durant leur ministère, nous retiendrons deux évènements importants :

Au XVI° siècle un drame vient noircir à jamais l’histoire de ce diocèse. Le 6 janvier 1577 les huguenots s’emparent d’Alet qu’ils dévastent et détruisent la cathédrale. Ce magnifique édifice roman ne sera jamais reconstruit et les évêques aménageront en lieu de culte l’ancien réfectoire des bénédictins dédié à saint Benoît. Cette petite cathédrale d’emprunt sera saisie à la Révolution et démolie l’année suivante tandis que les restes du chœur gothique seront vendus comme biens nationaux.

Parmi ces trente cinq évêques, une grande figure au XVII° siècle marquera au delà de son diocèse l’histoire de France. Nicolas Pavillon 29° évêque d’Alet de1637 à 1677, homme de rigueur qu’on disait proche du Jansénisme et de Port-Royal, sera au temps de Louis XIV, par son indépendance et sa vertu, un des évêques les plus marquants de l’église de France.

Bien abrité entre des collines qui ont des prétentions de montagnes, Alet au bord de l’Aude est l’image même de ces villages languedociens que les siècles n’ont guère entamés.

Le village médiéval enserré dans ses remparts du XII° siècle s’organise autour de la place en étoile d’où s’échappent des ruelles pittoresques bordées de demeures du XIII°, XIV° et XV° siècles à colombages et encorbellements.

La cathédrale visible par sa haute tour ruinée révèle une architecture romane des plus fouillée et digne d’intérêt. Toute de grès jaune et rouge, on remarquera au delà de la nef centrale et des bas côtés de six travées, le chœur et son chevet décoré à « l’antique » de magnifiques chapiteaux d’acanthes. La façade méridionale accessible par le cimetière mérite une visite. On voit 3 figures animales : un félin, un taureau et un lion chevauché par un cavalier dont on n’aperçoit plus que la jambe. Au portail se trouve un ange thuriféraire et un orant prosterné. Avant de quitter le cimetière à noter la dalle funéraire sans inscription au pied d’une croix de pierre de Nicolas Pavillon et contre la paroi, la tombe de Roger PEYREFITTE, auteur des « Amitiés Particulières ».
A noter la vue dégagée de la façade sud de la cathédrale,sur laquelle apparaissent quelques signes du zodiaque.

Sur le flanc nord de la nef, la salle capitulaire qui jouxte le clocher fut utilisée par les évêques en remplacement de la cathédrale en ruine. Datée du 12° siècle elle s’ouvre par trois arcades à l’origine galerie orientale du cloître. Ses chapiteaux romans sont dignes d’intérêt (fuite en Égypte, cavalier, bouquetins, annonciation, chasse à l’ours, ange désignant la croix, oiseaux).

Avant de pénétrer dans l’église St-André, observez sur la placette un calvaire intéressant du XVII°.

Jouxtant Notre-Dame d’Alet les bains, l’ancienne cathédrale,l’église paroissiale St-André, qui date de la fin du XIV° siècle, possède des fresques bénédictines et un portail renaissance du XV°. De style gothique méridional ,le clocher en forme de flèche octogonale ainsi que les rosaces réalisées récemment, à la fin XIX°.

*(petit temple gallo-romain)

Abbaye d'Alet Les Bains

L’abbaye d’Alet les bains a été bâtie au IXème siècle par le comte du Razès « Béra » car il était soucieux de contrôler son comté. L’abbé Benoît de Saint-Hilaire fut le premier abbé connu de ce sanctuaire.

Clocher Abbaye

Les abbés se sont succédés à la tête de l’abbaye jusqu’en 1318, date à laquelle le pape Jean XXII érige l’abbaye en évêché. L’abbaye devient alors la cathédrale Sainte Marie et l’abbé Barthélémy devint le premier évêque de la cathédrale.

Lors du XVIème siècle, les guerres de religions auront raison de l’abbaye dont il ne restera que des ruines.

Durant le XIXème siècle Prosper Mérimée tentera de faire classer l’abbaye d’Alet les bains au titre des Monuments Historiques, en vain. Il faudra attendre le début du XXème siècle pour que les premières mesures de sauvegarde soient prises.

Chapelle de St Salvaire
La chapelle de St-Salvayre, datant du XIIe siècle, est bâtie sur la forme d’une croix aux quatre bras symétriques. Son plan architectural est de conception assez simple. Son appareillage, en moellons non équarris de pierres du pays, est rustique. Des pierres sculptées issues des ruines de la cathédrale d’Alet émergent des angles extérieur du prieuré.

Saint-Salvayre

Eglise St-André

On pénètre dans le narthex de l’église St-André, où sont réunis des pièces lapidaires (chapiteaux du XIe, issus du cloître démoli, colonne factice supportant les gypses du XIe, à l’origine, situés dans le cœur de l’abbaye, au sol, des boulets de canons retrouvés dans les ruines, sur les murs, les blasons des évêques).

Eglise St-André
Avant de découvrir le sanctuaire, admirez son portail intérieur du XVe siècle (endommagé lors de la Révolution).
Sa nef à un vaisseau unique, caractéristique du Languedoc.
En suivant l’allée latérale de droite vous longez deux chapelles : la première renferme une statue en bois doré de saint Blaise du 17° siècle patron des cardeurs d’Alet. Dans la chapelle suivante, regardez le tableau de St-Benoit (œuvre classée du XVIe). Pénétrez dans le chœur ; face à vous,une toile de l’assomption peinte par un élève de Murillo (XVIe), la chapelle suivante (récemment aménagée) protège le Trésor : dans la niche se trouve une vierge en ivoire du 16° siècle qui aurait été offerte par François 1er en reconnaissance de la participation des Alétois à la rançon de sa libération, après la défaite de Pavie. Au centre sur un pilier « sainte Marie d’Alet» du 12e siècle, qui présidait dans le cœur de la cathédrale aujourd’hui en ruine. A gauche de l’autel, une absidiole couverte de fresques du 14° siècle relative à la vie bénédictine. Dans la vitrine, la statue polychrome de saint Benoît du XVIIe.
Dans la sacristie attenante, se trouvent plusieurs tableaux des évêques d’Alet.

Le village
village millénaire d'alet les bains

KODAK Digital Still Camera

Entre nature, culture et patrimoine, le village d’Alet les bains propose un cadre agréable et relaxant pour les vacances en famille ou entre amis.

Alet les bains se situe à une trentaine de kilomètres au sud de la cité de Carcassonne et à 8 kilomètres en amont de Limoux. La cité d’Alet les bains se niche au cœur d’un relief montagneux culminant jusqu’à 750 mètres d’altitude.

Le village est peuplé depuis la préhistoire, et fut d’ailleurs un site prisé et renommé dès l’époque gallo-romaine pour ses eaux thermales. A l’époque, la station se nommait « Pagus Electensis » qui signifie : le lieu choisi, le lieu privilégié.

Alet les bains - clin oeil